Category Archives: Écotourisme

10 logements où s’adonner aux joies du jardinage

Après un rude hiver, l’arrivée des beaux jours se fait de plus en plus attendre. Le printemps est bientôt là, les beaux jours vont revenir et, avec eux, la nature va se réveiller et reprendre des couleurs.

C’est une époque idéale pour sortir prendre l’air et s’adonner aux petits travaux de jardin ou, pour les débutants, le moment parfait pour apprendre. Certains logements vous donnent cette opportunité. Voici une sélection de 10 gîtes et chambres d’hôtes où vous pourrez participer à des ateliers d’initiation, bénéficier des conseils de jardiniers aguerris et découvrir les joies du jardinage.

Hélianthus et PhysalisDarbres (Ardèche)
Vous aurez tout le loisir de profiter d’un grand jardin de 5 000 m² où les propriétaires pourront vous faire découvrir leurs plantes et vous initier à la confection et l’utilisation de macérât de plantes.
Chez PascaletteBalagnas (Hautes-Pyrénées)
La propriétaire de ce gîte pyrénéen, adepte du jardinage, se fera une joie que vous la secondiez et pourra vous faire part de ses meilleurs conseils.
L’ÉolienneLe Frasnois (Jura)
Ces chambres d’hôtes du Jura disposent d’un grand jardin et un sentier botanique où vous pourrez découvrir plus de 300 plantes dans leur milieu naturel. Possibilité de visite guidée.
Vue sur VertSaint-André-de-Najac (Aveyron)
Participer à des ateliers de découvertes botaniques et notamment du safran, c’est ce que vous proposent vos hôtes dans ces chambres d’hôtes de l’Aveyron.
Ardelyne – Darbres (Ardèche)
Les noms des chambres de ce logement (aubépine, églantier, sauge et cyprés) vous plongent dans l’ambiance dès votre arrivée. Vous pourrez y visiter l’exploitation où sont cultivées des plantes aromatiques et médicinales.
Gîte de la CleretteClères (Seine-Maritime)
Ateliers autour du jardinage, art floral autant d’activités que vous pourrez réaliser si vous vous loger dans ce gîte normand situé tout près d’un parc ornithologique.
Lo BeçLa Besseyre (Haute-Loire)
Ces chambres d’hôtes de Haute-Loire, spécialisée dans l’accueil des enfants, seront un terrain de découvertes idéal de la nature, des animaux et des activités de jardinage.
À l’Ancienne AubergeSaint-Germain-de-Belvès (Dordogne)
Au cœur de la Dordogne, dans une authentique bâtisse traditionnelle, vous pourrez participer à des ateliers d’initiation aux techniques du jardinage.
Le Rec d’Al FourCastelreng (Aude)
Ces gîtes de l’Aude se trouvent au sein d’une ferme spécialisée dans la culture de légumes biologiques, un endroit parfait pour en apprendre plus sur ces produits.
Maison Flandrin Hostun (Drôme)
Voici des chambres d’hôtes qui vous proposent une halte originale dans une nature généreuse où vous pourrez déambuler dans le jardin botanique composé de plus de 200 espèces végétales différentes.

Réflexions pour un tourisme plus responsable

Les 28, 29 et 30 octobre derniers s’est tenu à Brive la 2ème édition du Festival du tourisme responsable Icare. Professionnels du tourisme, représentants d’associations, élus se sont réunis durant trois jours autour de débats, de films et d’expositions pour discuter et réfléchir à l’avenir du tourisme et à la nécessité d’un développement plus responsable.


Une enquête réalisée par Atout France en 2009 démontre que “les Français sont prêts à passer au vert en matière de tourisme”. Selon les chiffres du sondage, 68% des Français sont prêts à privilégier une destination en faveur de l’écologie et 86% d’entre eux sont prêts à adopter un comportement d’éco-consommateur sur le lieu de séjour. Cependant, ils restent en retrait face à d’autres touristes européens, puisqu’ils ne sont que 4% à avoir acheté une offre relevant du tourisme durable ou responsable contre 17% des Allemands et Britanniques venant en France.

Le tourisme responsable a donc encore du chemin à faire en France, c’est ce que confirmait une représentante d’Atout France présente au Festival ICARE. Selon elle, des freins persistent et empêchent un plus grand développement du tourisme responsable en France. Parmi eux, un écart encore difficile à combler de la part des voyageurs entre l’envie de vacances “pour se lâcher” et l’attitude responsable. De plus, le manque d’offre est notable et il existe encore peu d’hébergements labélisés alors que 56% des Français se disent prêts à privilégier un hébergement disposant d’un écolabel.

La balle est donc en partie dans le camp des propriétaires de logements qui doivent entreprendre une démarche volontaire de labellisation pour obtenir des certifications comme l’écolabel européen. Dans le même temps, il est nécessaire de revenir sur une idée reçue tant dans l’esprit des voyageurs que des professionnels du tourisme qui voudrait que le durable soit forcément plus cher. Or, dans les faits, le respect des normes de consommation d’électricité et d’eau qu’impliquent les labels engendre d’importantes économies sur les factures. De plus, les démarches pour obtenir un label peuvent être en partie subventionnées, l’effort financier n’est donc pas nécessairement répercutable sur le prix de l’hébergement.

Le tourisme responsable a donc encore une grande marge de progression, les voyageurs en sont de plus en plus demandeurs et les acteurs du tourisme peuvent y trouver une nouvelle manière d’appréhender leur activité, rentable tant pour l’économie, la société que pour l’environnement.

Vous pouvez consultez toute l’information du Festival Icare sur le site Voyageons Autrement.

La Route Verte

Longue de 200 km et s’étendant de part et d’autre du Rhin, la Route Verte est plus qu’une route touristique. Imaginée il y a tout juste 50 ans par Joseph Rey, alors maire de Colmar, elle faisait partie d’un ensemble de mesures visant à rapprocher la France et l’Allemagne et à favoriser la réconcilition des deux pays. C’est également à cette époque, par exemple, que les jumelages entre communes françaises et allemandes ainsi que les échanges linguistiques ont été impulsés.

La Grüne Strasse est donc créée en 1960 de part l’union volontaire de 15 villes et villages allant de Contrexéville en France à Titisee-Neustadt en Allemagne, traversant ainsi les Vosges, l’Alsace, le massif allemand de la Forêt Noire jusqu’au Lac de Constance. Au fil des années de nombreux projets prirent vie autour du concept de la Route Verte, comme la création d’un parcours cyclotouristique, donnant à cet axe un dynamisme et une popularité de plus en plus grands.

Le long du parcours, vous pourrez profiter de la grande richesse culturelle, historique et gastronomique de la région et traverser de magnifiques paysages verts qui donnent son nom à cette route.

Les étapes : Contrexéville, Vittel, Épinal, Le Tholy, Gérardmer, Munster, Turckheim, Colmar, Horbourg-Wihr et Neuf-Brisach côté français et Vieux-Brisach, Fribourg-en-Brisgau, Kirchzarten, Hinterzarten, Titisee-Neustadt, Löffingen, Villingen-Schwenningen et Donaueschingen côté allemand.

Une bonne idée d’escapade pour l’automne !

Pour en savoir plus sur la Route Verte.

Les prix des gîtes ruraux ont baissé !

Le deuxième baromètre Toprural le montre ! En un an, le prix moyen d’une nuit en gîte est passé de 26,1€ à 21,9€, soit une baisse de près de 16%.

Les gîtes aux plus bas prix sont en Lorraine

Les 3 régions aux prix moyens les plus bas:

1. Lorraine 15,9€
2. Alsace 17,4€
3. Auvergne 17,7€

La Corse, la région la plus chère

Les 3 régions aux prix moyens les plus élevés:

1. Corse 34,5€
2. PACA 27,3€
3. Île-de-France 26,8€

Côté chambres d’hôtes, peu de changements ! Les prix entre 2009 et 2010 ont peu évolué, le prix moyen pour une nuit passant de 32,6€ à 31,9€ au niveau national.

L’Alsace, là où les chambres d’hôtes sont les plus économiques

Les 3 régions les moins chères:

1. Alsace 26,8€
2. Limousin 27,6€
3. Lorraine 28,4€

La Corse, de nouveau la plus chère

Les 3 régions où les chambres sont les plus chères:

1. Corse 42,4€
2. PACA 39,7€
3. Île-de-France 26,8€

Cette seconde étude des prix du tourisme rural a été effectuée sur 13 675 établissements, 8 317 gîtes et 5 358 chambres d’hôtes, labellisés ou non, en France métropolitaine (Corse incluse). Elle prend en compte le prix par personne pour une nuit en hébergement rural.

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter notre tableau comparatif des prix :

TABLEAU NP PRIX

Destination Baie de Somme, mais sans carbone

Du 23 octobre au 8 novembre se déroulent les Semaines à zéro carbone en Baie de Somme. Une initiative destinée à sensibiliser les touristes à la fragilité de cette réserve naturelle et pour tous une occasion de découvrir cette région exceptionnelle et méconnue.

Phoque en Baie de Somme (Crédit photo : OT Cayeux-sur-Mer)

La Baie de Somme, avec ses colonies de phoques et ses paysages uniques en France, résume à elle seule le dilemne du tourisme responsable : comment faire découvrir les merveilles de la nature au plus grand nombre alors qu’on veut réduire l’impact de l’homme sur l’environnement ? Comment attirer les touristes dans une région et leur faire prendre conscience de l’importance de préserver cet espace ?

Les acteurs touristiques en Baie de Somme ont donc imaginé lancer la semaine à zéro carbone : une proposition pour réinventer un tourisme respectueux de l’environnement. L’idée est simple : faire venir les touristes en train et leur proposer des activités qui n’émettent pas de CO2, un des principaux gaz responsables de l’effet de serre.

On pourra jusqu’au 8 novembre bénéficier de billets de train sous certaines conditions, à tarif réduit (50% sur les trains de Picardie et 15% au départ de Paris), avant d’être accueilli et amené en transport collectif vers les villages et activités de la Baie.

Parmi les activités proposées : balades guidées à vélo, expositions, randonnée en kayak à la découverte des phoques, treks zéro carbone, rencontres avec les pêcheurs à pieds et les mytiliculteurs, etc.

Les hébergements et les restaurants partenaires mèneront des actions de sensibilisation avec des repas dont la composition et l’origine des produits génèrent peu de gaz à effet de serre.

Une évaluation du carbone non émis durant ces semaines sera établie par un bureau spécialisé.

Plus d’informations sur : blog.baiedesomme.com

Plus de photos de la Baie de Somme : images-en-somme.fr

Crédit photo :  OT Cayeux sur Mer